Bus

Augmenter la fréquence, étendre les parcours

Bien que la responsabilité du bus appartienne à l'Intercommunalité, nous souhaitons proposer d'étendre les parcours du bus pour mieux desservir les zones éloignées du centre tout en augmentant leur fréquence. Notre ambition serait de doubler les zones couvertes et d'arriver à une fréquence minimale d’un bus par heure.

Nous voulons que le bus devienne une réelle alternative à la voiture, aidant à réduire le flux de véhicules vers le centre ville, libérant par la même du stationnement, fluidifiant le trafic, améliorant la qualité de l’air, réduisant le bruit, apaisant la ville.

Cette stratégie répond également à des enjeux sociaux en permettant aux personnes non véhiculées ou en situation de mobilité réduite d'accéder plus facilement au centre ville. Tout comme les mobilités douce, elle permet de réduire la facture des ménages. Rappelons ici que 10,4% du budget des ménages est alloué à la voiture (achat, carburant, utilisation), soit 150€ par mois pour un SMIC.

Développer le bus, c'est aussi participer à préserver notre environnement et notre santé et réduire les risques associés à sa dégradation. Si on s’arrête aux seules émissions de CO2e, la voiture représente 53% des émissions en France contre 6% pour les transports en commun. Une stratégie bien menée peut à terme représenter une économie pour la collectivité avec la réduction des frais d'infrastructures (moins de véhicules = moins d'usure).

Un autre co-bénéfice est l'augmentation du potentiel de consommation auprès des commerces (seulement si l’ensemble mobilités - stationnements - urbanisme sont pensés dans leur ensemble).

Tout comme nous l'avons poussé auparavant, nous viserons à garder la gratuité de ce mode de transport. Cette stratégie a déjà fait ses preuves en France et à l’étranger et favorise son adoption.

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